mardi 26 septembre 2017

Sur la route


Comme si c'était la dernière fois
le soleil s’enfonce dans l'horizon.
Ma corvette 56, flambant neuf
roule sur l'asphalte d'une route perdue du Texas.
La nuit est sans étoile
je file sans regarder dans le rétro
demain il fera jour
je trouverai sans doute ce que je cherche.
Pour l'heure il me faut dormir
un motel miteux fera l'affaire
je suis sans le sou.
Direction Barry
petite ville de 242 âmes.
Mes yeux commencent à s'alourdir de fatigue.
J'entre dans ce trou perdu au milieu de nulle part
un motel se trouve juste à l'entrée de la ville, ça tombe bien, je n'en peux plus de rouler.
Je gare mon bolide quelque peu vintage.
Un mec à la mine patibulaire
tient l'endroit.
Je ne suis pas déçu. il est bien miteux ( non pas le tenancier, quoique, mais le motel), comme je m'y attendais.
- Est-ce que je peux avoir une chambre ?
- oui il m'en reste une. Ça fera 50 billets. Payable d'avance.
Je trouve que ça fait un peu cher pour l'état de l'établissement, mais je m’exécute. j'ai pas le choix.
Je rentre dans ma chambre et là, je m'affale sur le lit, n'ayant plus la force de faire quoique ce soit.
Demain, il fera jour
je trouverai sans doute ce que je cherche.

dimanche 24 septembre 2017

Clip du dimanche


Une fois n'est pas coutume, je n'enchante pas votre dimanche avec une chanson ou un morceau de musique.
Non, j'ai décidé de vous mettre la vidéo de la visite du prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, du comte de Paris et du prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme. Trois princes pour le prix d'un.

Cette courte vidéo a été prise à l'occasion de la messe annuelle commémorant la fondation des Invalides par le roi-soleil, il y a trois cent deux ans.

Je remercie le piéton du roi de me l'avoir faite découvrir. Qu'il en soit ici, remercié.


samedi 23 septembre 2017

L'atelier de Ghislaine n°48

(Participation à l'atelier de Ghislaine, via notre amie Colette)


Je suis là à regarder par la fenêtre.
les feuilles des arbres, s'envolent au vent d'automne.
L'été est parti en vacances. Il reviendra l'an prochain, pour notre plus grand bonheur.
Les bras levés, j'implore le ciel et je prie que l'hiver ne vienne pas trop tôt, enneiger l'horizon.
Un oiseau fend le ciel et je ne vois plus qu'une ombre qui disparaît à mon regard.
Sans déraisonner, je voudrais que l'automne, prennent des allures de printemps.
Cela semble difficile, mais pourquoi pas ?
Ne faut-il pas rêver un peu ?

Être là, tout simplement à contempler par ma fenêtre, les feuilles des arbres prendre feu.
Puis tout à coup j’aperçois de nouveau, l'oiseau ou peut-être est-ce un autre, qui se pose sur une branche et se met à siffler un air de printemps, alors que l'automne est arrivé en fanfare.
Mes bras accoudés sur le rebord de ma fenêtre, je prends plaisir à l'écouter.
Comme je voudrais qu'il reste là, jusqu'à ce que l'hiver pointe le bout de son nez, mais je sais que ce serait déraisonner de le penser.
Comme tiré de ce rêve éveillé, j'entends un bruit et me retourne. J'aperçois une ombre qui glisse sur le mur de mon salon. Ce n'est qu'Arthur, mon siamois qui prenant ombrage, d'être ainsi délaissé, a voulu se faire remarquer pour attirer mon attention.

Il est 16h, je n'ai plus de cigarettes, je vais descendre jusqu'à mon bureau de tabac en bas de la rue, pour aller me réapprovisionner. Il est temps, je suis déjà en manque...

vendredi 22 septembre 2017

Blues du rêveur

(image google)


Un envol d'oiseaux
Des feuilles au vent d'automne
blues du rêveur 


( Thème "L'automne" chez Lenaïg)

mercredi 20 septembre 2017

Les histoires d'amour finissent toujours mal...En général

(Adonis et Aphrodite, enlacés)


Pauvre Adonis
écartelé entre Aphrodite et Perséphone.
ton erreur ou ton défaut fût de ressembler à un dieu.

Si tu étais né aujourd'hui, tu ferais la fortune des psys en tous genres.
Ta mère fût la fille de ton propre père. Quel bazar !

Heureusement Zeus en pater familias et en bon ordonnateur de l’univers, voulu mettre un terme à ce désordre et confia à Calliope cette mission.
Elle décida qu'un tiers de l'année tu passerais ton temps avec la déesse de l"Amour, un autre tiers, avec Perséphone et le dernier tiers avec la personne de ton choix.
Cela parût équitable et pourtant les jalousies ne cessèrent point pour autant.

Arès, l'amant officiel d'Aphrodite ne supporta pas cet arbitrage et fou de rage décida ta mort. Pour ce faire, il utilisa un sanglier qui te donna le coup de grâce. De ton sang, naquît l'anémone, appelée aussi "fille du vent".

Belle et tragique histoire s'il en est. Aujourd'hui, le mari jaloux tue d'un tir de carabine, l'amant, sa femme et se suicide par la même occasion et fait la une des faits divers. Vous avouerez que c'est moins romantique que l'histoire d'Adonis.


(Participation à la récré du mercredi de chez JB)

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