15/06/2017

Haïku ou tercet ?


Certains de mes lecteurs, m'ont fait remarquer, que les haïkus que je compose, n'en sont pas vraiment. Ils ont raison. Un haïku, pour mériter ce nom, dans la plus pure tradition japonaise, doit comporter dix-sept syllabes (cinq, sept, cinq) avec un mot de saison (printemps, été, automne, hiver).  Les miens, n'en comportent pas autant. On pourrait, les nommer tercets. Ce qui serait plus juste.
Seulement, des haïkistes modernes, qu'ils soient japonais ou plus encore, occidentaux, écrivent des haïkus, que l'on pourrait dire libres*. C'est dans cette optique, que j'écris les miens. 
Alors, je veux bien pour plaire aux puristes, les appeler, tercets.
Voilà, c'était une petite mise au point.

*Le haïku moderne respecte moins les règles (en fond et forme) que le haïku classique.

Il est souvent :
- Moins impersonnel.
- Avec un comptage plus libre des syllabes, on se contente d'une alternance court, long, court.
- Sujet plus commun.
- Absence de référence saisonnière.
Il ne faut cependant pas en faire un poème minimaliste. (Source)

2 commentaires:

  1. Vous pourriez essayer d'écrire un terçu. Ou un haïket ? ;-)
    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Ah tiens ! Je n'y avais pas pensé. Merci Célestine.

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Des mots doux, d'autres amers. Pourquoi pas. L'essentiel est de demeurer dans la bienséance qui sied aux gens bien élevés. Merci !