27/07/2017

Le jour où la France prit conscience qu'elle était une nation

(La bataille de Bouvines.
Tableau peint par Horace Vernet-
Gallerie des batailles-Château de Versailles)


Le 27 juillet 1214, la France remporte une victoire contre son ennemi juré, l'Angleterre, qui restera célèbre, sous le nom de bataille de Bouvines.

Les Plantagenêts, sont à l'époque à la tête d'un empire qui va de la Guyenne jusqu'à la Normandie et bien sûr, l'Angleterre.

C'est à partir de ce moment et pour la première fois, que notre pays, prend conscience de son unité. Non seulement, la chevalerie, habituée au combat, vient au secours de son roi, mais les milices communales et les paroisses d'un certain nombre de provinces, ont raison de l'armée anglaise et de ses alliés.

La Normandie est rattachée à la couronne. Le roi Philippe est surnommé Auguste, par toute l'Europe, d'alors, ce qui signifie le conquérant, l'héritier de Rome.

Ce jour, pourrait être choisi comme fête nationale, plutôt que le 14 juillet. Ce n'est que mon avis, mais je le donne quand même. C'est ce jour de dimanche 27 juillet 1214, que la France naît réellement. En tout cas, elle prend conscience, qu'au-delà de ses particularismes légitimes, elle a un destin commun.

10 commentaires:

  1. J'adhère à 200% à cette idée. La commémoration du 14 juillet est une ânerie parmi tant d'autres...
    J'ai failli faire un billet en la matière de mon côté ; mais honnêtement : qui se souviens de Bouvines ?...
    ;-)

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    1. Je suis heureux de ne pas être le seul à trouver que la date du 14 juillet comme fête nationale est pour le moins une ânerie.
      Avec ce dernier, on célèbre la division de la nation, alors que Bouvines est l’incarnation de son unité.

      Si personne ne s'en souvient, c'est peut-être dû aux réformes ineptes de l'Histoire, voulues par nos idéologues qui nous servent de gouvernants.

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  2. Alors il faut faire la révolution pour changer la date. Non? ;-)

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    1. Oh, ma chère Dédé, pas besoin de révolution, la république s'en charge bien toute seule. Nous n'avons pas eu moins de cinq républiques, toutes nées et mortes dans le sang.

      il faut attendre encore un peu, avant que celle-ci ne fasse de même.

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    1. Je le concède, mais c'est la vérité. Eh puis être pessimiste, vous évite beaucoup de déconvenues. De plus, s'il vous arrive quelque chose d'heureux, vous en êtes que plus reconnaissant.

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  4. C'est une manière de voir. Je suis pessimiste ce soir mais cela ne me convient pas bien...allez...hop, on va rebondir.

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    1. Le pessimiste, n'est-il pas un optimiste qui s'ignore ?

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  5. Possible oui... ;-) Belle soirée.

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    1. Merci mais comme je réponds à votre message ce matin, je vous souhaite une bonne journée.

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Des mots doux, d'autres amers. Pourquoi pas. L'essentiel est de demeurer dans la bienséance qui sied aux gens bien élevés. Merci !